Ecole d’intégration

Ecole d’intégration

Nous sommes une école en intégration.

Nous travaillons en étroite collaboration avec l’Ecole primaire spécialisée de l’Institut Saint- Berthuin à Malonne.

Notre but : Accompagner au sein de notre école des enfants qui éprouveraient des difficultés dans leurs apprentissages. Tout en leur permettant d’obtenir de l’aide supplémentaire et d’être outillés de la meilleure manière.

 Une aide pédagogique est fournie par L’Ecole Intégrée dans le cadre du décret de l’enseignement spécialisé (3 mars 2004 modifié, le 10 avril 2009, le 15 mars 2012 et le 4 février 2016). En effet, en vertu de ce décret organisant l’intégration, l’enfant accueilli dans l’enseignement ordinaire bénéficie d’un soutien spécifique en moyenne 4 périodes/semaine.

L’intégration doit favoriser l’ épanouissement personnel, social, et l’évolution scolaire de chaque enfant .

  • observer l’enfant.
  • soutenir les moments d’échanges.
  • apporter des jeux et des activités en lien avec le projet en cours.
  • accompagner la classe lors de sorties diverses.
  • soutenir l’institutrice par rapport à l’enfant.
  • répondre aux questions et inquiétudes de la titulaire.

Nous avons actuellement , une logopède et une institutrice primaire venant de St-Berthuin qui suivent. Les nombreux échanges avec notre équipe éducative favorisent l’épanouissement de chaque élève.

Extraits du Forum d’échanges qui a eu lieu dans le cadre des rencontres sur le pacte d’ excellence.

« Face à des élèves «dys» avec un ou plusieurs trouble(s) spécifique(s) ou des enfants TDA/H qui vont parfois présenter des niveaux d’apprentissages déroutants car très déséquilibrés, forts dans une matière mais faibles dans d’autres, l’enseignant va devoir adopter de nouvelles habitudes de travail en classe. Les associations ont mis en avant l’utilité de travailler avec des Plans Individuels d’Apprentissage mis en ligne afin que chaque intervenant (les enseignants, les professionnels de la santé puisse les alimenter à sa guise avec ses remarques et favoriser ainsi un regard croisé favorable à la progression de l’enfant. Les collaborations vont également devoir se multiplier avec des intervenants extérieurs comme les logopèdes qui interviendront parfois en classe. Un schéma de travail inhabituel pour les professeurs mais qui peut être vu comme une plus-value plutôt qu’une concurrence. Dans une classe de primaire, une logopède assiste par exemple les enfants, deux jours par semaine, en classe et avec son propre matériel. Elle explique aux enfants les exercices sur leur feuille et utilise des outils complémentaires comme le mind mapping pour les aider quand ils n’arrivent pas à s’en sortir. Le soutien qu’elle apporte passe aussi par un message résolument positif autour du «ça va aller» qui évite le découragement de l’enfant dans ses apprentissages. L’individualisation de la prise en charge sera en réalité favorable à l’ensemble de la classe car elle induit des pratiques différenciées dont pourront bénéficier tous les élèves. Dans une classe où intervient régulièrement une logopède, l’institutrice rebondit sur la façon de travailler de celle-ci en proposant à ses élèves de choisir, une fois par mois, ce qu’ils voulent étudier, ce qui a accroit la motivation des élèves. L’intégration des élèves à besoins spécifiques va également sans doute pousser les enseignants à s’interroger sur l’objectif pédagogique de certaines pratiques .